À la sortie du village, on arrive à un magnifique pont roman qui a donné le nom à la ville.


14 h. Mega mal aux pieds,beaucoup de pas sur des chemins de très gros galets,et j'arrive à Puente la Reina. Jolie petite ville avec curieusement très peu de gens dans les rues.


Vite, je me tourne vers le créateur. Les églises sont chargées et l'art religieux que l'on trouve est respectable.
Le maître hôtel est toujours énorme.


Diabète ? Arterite ? Accident ? Ou bouffé par un crocodile ?

Mais devant la statue du pote St Jacques, une angoisse m'etreind. En tant que ex-podologue je regarde les pinceaux du gugus. Et là panique :je n'ai pas envie de finir comme lui.

Il fait frais, mais pour marcher, c'est bien. On arrive à Muruzabal. Une petite localité de 300 habitants. L'église abrite une statue se St Jacques le pèlerin.

On disait que l'Espagne est un pays chaud et sec.... Non œil !




Avant le col, le pèlerin croise sur la crête de ces hauteurs une impressionnante ligne d'éoliennes. Et au col, des silhouettes emblématiques de nos prédécesseurs sur le Camino.


Encore un qui s'est arrêté sur son chemin. Je trouve ça très émouvant.

Mardi, 12 juin.
Après Cizur, on quitte la zone urbaine pour monter progressivement à "l'alto del Perdon". 735 m au col.

