Oh la vache ! C'est le mot.
Après ma modeste sieste, je reprend le sentier. Tiens, il est barré par une clôture électrique. J'enjambe gallardement le bintz et me lance dans le champ. Des vaches, de belles meuhmeuh et au milieu "elmuscltor" le taureau de Ses deux.
L'air de rien, j'accélère le pas tout en le surveillant. Et le connot bodybuilde se lève, me regarde, gratte le sol, et me balance des meuh et re meuh. Mais pas des meuhmeuh de gentilles vavaches ;mais des meuh bien grognons.
Moi, courageux, je force mon pas. Je le regarde toujours et putain de merde je me casse la gueule dans un buisson. La le steroidé sur, s'avance doucement vers moi.
Et moi, je n'ai pas encore compris comment, j'ai bondi et sauté la palissade qui pour le commun des mortels devrait être infranchissable.
Pas de photo à l'appui, la pétoche m'a poussé loin du monstre.
Ouf, midi trente. J'arrive dans un bled...... Les chiens aboient et le Keke passe.
Direction épicerie. Chouette un proxi qui fait tabac, et plein d'autres trucs.
Je me renseigne s'il y a un distributeur de billets.
Nadal, c'est l'épicier qui fait office de banque. Et il me lâche que 100€.
Bof,bof!
Je trouve un bel endroit pour pique niquer.

Je traverse que de la forêt, ça fait 4h que je n'ai pas vu de vertèbrès vivants; si un vieux spatz qui dès qu'il a vu le Keke, s'est exprimé envolé.



Ce matin, ça grimpe sec. Mais j'ai le temps. C'est une étape assez courte. Il fait beau , je marche dans les sapins Douglas et toujours cette agréable odeur de résines. Faut dire que les forêts sont super exploitées.


La famille Barraud ont une belle maison. J'étais content de revoir un peu de luxe. Une chambre, comme à la maison ;un lit "kingsize". Il ne manquait plus que ma chérie.

